Le vétéran du commentaire sportif argentin poursuit un chapitre exceptionnel de sa carrière médiatique. À 91 ans, il participe à sa dix-huitième Coupe du monde, dans le cadre de la couverture du Mondial 2026 aux États-Unis.
Malgré son âge avancé, le commentateur reste profondément attaché à sa passion pour les stades. Il travaille toujours pour une station de radio et une chaîne appartenant au groupe “DirecTV”, affirmant dans des déclarations à la presse qu’il considère sa présence en Coupe du monde comme “un engagement et une passion impossibles à abandonner”.
Le commentateur argentin expérimenté souligne que suivre encore la Coupe du monde lui procure un sentiment de vitalité et d’énergie. Il ajoute ne pas savoir combien de temps cette aventure pourra continuer, mais qu’il saisit chaque opportunité pour rester proche du football, qui l’accompagne depuis des décennies.
Il fait partie des voix médiatiques les plus emblématiques ayant couvert l’histoire du Mondial depuis l’édition 1958 en Suède, lorsqu’il n’avait que 23 ans et participait à sa première mission internationale, avant de poursuivre sa présence à travers les différentes éditions du tournoi à travers le monde.
Au fil de sa longue carrière, il a observé de près les légendes du football mondial, notamment le Brésilien Pelé, qu’il décrit comme un joueur complet alliant puissance physique et intelligence tactique, tout en admirant également le football total de l’équipe des Pays-Bas des années 1970.
Il évoque aussi ses souvenirs de l’icône argentine Diego Maradona, qu’il considère comme l’un des plus grands artisans du rayonnement du football argentin, notamment grâce à son but légendaire contre l’Angleterre lors de la Coupe du monde 1986, resté gravé dans la mémoire collective.
Concernant la génération actuelle, il estime que le parcours de Lionel Messi représente la continuité naturelle de l’histoire du football argentin, après avoir conduit l’Albiceleste au sacre mondial en 2022, un moment qu’il qualifie de l’un des plus marquants du football moderne.
Le commentateur affirme que le football a beaucoup changé au fil des décennies, que ce soit en termes de rythme, de tactique ou de couverture médiatique, mais qu’il conserve son essence émotionnelle qui en fait le sport le plus populaire au monde.
Il conclut en soulignant que le football n’a jamais été pour lui “un simple jeu”, mais une mémoire de vie entière, construite sur plus de six décennies de voyages, de commentaires et de couvertures des Coupes du monde successives.








